le socle des arts
Quartier central, Bruxelles, Belgique, 2025, mémoire de fin d’études.
Ce travail met en lumière les potentiels insoupçonnés des parkings comme ressources spatiales disponibles pour la ville contemporaine.
L’étude du parking Albertine et de sa pente démontre qu’il est possible de requalifier la ville sans s’étendre, en valorisant ce qui existe déjà sous nos pieds. Aujourd’hui, les souterrains des villes sont morcelés, opaques, négligés ; il est temps de les envisager comme un corps continu, un territoire caché à révéler. Le souterrain n’y est plus une limite, mais un volume, une matière, une opportunité : son architecture, rampes en spirale, matérialité brute, proportions contenues, lumière rare, devient le socle d’une expérience urbaine sensible.
Le projet active des volumes enterrés en prolongeant des sols horizontaux qui rentrent dans la matière dévoilant les fondations d’un jardin suspendu et connecte infrastructures, lieux culturels et espaces publics à travers de simples gestes : une ouverture, un puits de lumière, un escalier.
En révélant ces architectures cachées, il propose une vision d’une ville dense et habitée dans toutes ses strates, où le parking devient non plus un lieu de passage, mais un sol fertile pour la transformation urbaine
